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August 19 LA PREMIERE FOIS (PAROLES DE SHY'M)
LA PREMIERE FOIS ( paroles de SHY'M)
Ton regard sur moi August 12 SEISME A CHLEF EN 1980
Quand mauvaise gestion et détresse sociale se conjuguent... Pour beaucoup, le marasme social, la hogra et la carence manifeste des responsables locaux quant à la prise en charge des préoccupations majeures des citoyens sont venus se greffer au mal aigu que vivent les milliers de sinistrés depuis le violent séisme d’il y a 28 ans. « Non seulement on nous a privés injustement de l’aide financière qui nous était attribuée dans la loi de finances de 2007, pour améliorer l’état de nos constructions, mais en plus on s’est acharné contre les rares voix qui voulaient défendre, par la voie de la sagesse et du dialogue, nos revendications légitimes », nous ont indiqué des pères de famille rencontrés après ces événements. Cette déclaration résume l’avis général des populations qui occupent les 20 000 baraques construites au lendemain de cette catastrophe naturelle. « Comment peut-on annuler tout un dispositif de la loi de finances, approuvé par le Parlement et signé par le président de la République ? », s’interrogent-ils, tout en montrant du doigt le wali de Chlef et les élus locaux qui n’ont pas daigné, d’après eux, se pencher sérieusement sur ce dossier. « Au contraire, ils ont persisté à nous tourner le dos et à gérer cette question sensible et délicate par la manipulation, la ruse, les intimidations et la fuite en avant », ajoutent-ils encore. Mais il n’y a pas que les sinistrés d’El Asnam qui se plaignent de leur sort, les jeunes au chômage sont de plus en plus nombreux à dénoncer la « marginalisation, l’exclusion et l’absence de toute perspective en matière d’embauche ». « Les jeunes sont livrés à eux-mêmes et tous les dispositifs de soutien à l’emploi de cette catégorie de la population ont été déviés de leur objectif principal. De plus, les responsables locaux sont insensibles à notre détresse et ne font rien pour améliorer notre situation », indiquent certains d’entre eux. Il faut savoir que la population occupée à travers la wilaya n’est que de 270 000 personnes, sur un total d’un million d’habitants. On est loin, très loin même du taux de chômage officiel de 12%, d’autant que les investissements créateurs d’emplois se comptent sur les doigts d’une main. Pourtant, la wilaya a bénéficié d’une somme faramineuse au titre des différents plans de développement, soit une manne de 226 milliards de dinars qui, selon les habitants, n’a pas eu l’effet escompté sur leur quotidien et n’est pas utilisée à bon escient. « Voyez l’état des routes, la montée du chômage et des maux sociaux, la saleté qui envahit nos villes, et vous avez une idée sur la situation qui prévaut dans notre région martyre », soulignent en résumé les Chélifiens. A. Yechkour, du bureau de El Watan à Chlef. Le petit Robert à Chlef, auriez vous devinez ca??Paul Charles Jules Robert, né le 19 octobre 1910 à Orléansville (ancien département d'Alger), actuel Chlef (Algérie), mort le 11 août 1980 à Mougins (Alpes-Maritimes), était un lexicographe et éditeur français. Ayant d'abord mené des études de droit (il fut reçu avocat au barreau d'Alger) puis d'économie politique, il s'orienta en 1945 vers la lexicographie. Il entreprend la rédaction d'un Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française, publié de 1953 à 1964 en 6 volumes et 1 supplément, mais que l'Académie française choisit de primer dès le 15 juin 1950 (Prix Saintour) sur simple présentation d'un premier fascicule. Il fonda à cette fin sa propre maison d'édition en 1951 et réunit autour de lui une équipe de collaborateurs, parmi lesquels Alain Rey, Josette Rey-Debove et Henri Cottez. Son dictionnaire fait désormais l'objet d'éditions de formats différents, toutes sous-titrées Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française :
CHLEF OU ORLEANSVILLE HISTOIRESon histoire remonte au début de l'occupation romaine en Afrique du nord connue alors sous le nom de Castelum Tingitum. En s'installant dans la vallée du Chéliff au premier siècle de l'ère chrétienne, les Romains choisirent l'actuel emplacement de la cité pour y bâtir une ville de garnison : Castellum Tingitanum. Après avoir connu un bel essor durant près de deux siècles, la ville décline. L'extinction de la vie dans Castellum fut précipitée - paraît-il - par un terrible tremblement de terre qui la détruisit totalement (la région est connue depuis longtemps pour être une zone de forte sismicité). Au passage des conquérants musulmans, dans la région (au VIIe siecle), le site de l'ancienne Castellum avait la particularité de rassembler parmi les ruines de nombreuses sculptures sur pierres d'où son appellation d'El-Asnam (« les statues » pouvant être au sens d'idoles). Ce site n'a pas été ré-habité par les Arabes en raison de leur aversion pour les statues qui évoquent à leurs yeux les idoles paiennes Le Chlef a été le royaume de la grande dynastie berberes des Maghraoua selon Ibn Khaldoum avant les Turcs Le xv siecle verra l'arrivé des ouled kosseir, une tribu Djouads (noblesse militaire) dite d'origine korachite (des beni makhzoum) qui devient l'une des tribus les plus puissante et les plus riches de la vallée du Cheliff au point qu'elle declara une "resistance armée", en 1774, au bey d'Oran pour une histoire d'impots. Aprés l'arrivé de l'armée française, le ralliement des ouled kosseir à la cause de l'Emir Abdelkadeur leurs couta, par la suite,la perte de la grande partie des 384.440 hectares qu'ils possedaient.Les Ouled Kosseir faisaient partie, en effet, de l'Aghalik du Cherg dans l'organisation de l'Emir. L'administration coloniale, aprés avoir confisqué la quasi-totalité des terres riches des ouled kosseir proceda à une politique dite de cantonnement en distibuant quelques titres de propriétés et autres "honorifications" aux chef des ouled kossier à l'instar des titres de la légion d'honneur octroyé a Kharoubi ben Foudad et Mohammed Ben Bia. Le dernier Caïd des Ouled Kosseir, à l'arrivée de l'armée du Maréchal Bugeaud fut Adda Ben Foudad qu'on trouve en 1861 membre du conseil municipal de la ville d'Orléansville. Carte : Les Tribus de la Vallée du Chellif Par Xavier Yacono El-Asnam est restée un lieu-dit (et non une ville) pendant plus d'un millénaire jusqu'en 1843, lorsque le maréchal Bugeaud en campagne d'occupation, installe un camp militaire. Sur place, le chef militaire se rend compte de la situation géostratégique du site et décide d'y créer une colonie de peuplement européen qu'il baptise Orléansville. Mais pour les algériens - qui ont commencé quelques années après à se rapprocher de la nouvelle ville en créant des îlots d'habitation dans la banlieue, le site gardait toujours le nom d'El-Asnam, appellation qu'elle retrouve d'ailleurs après l'indépendance. Chlef, du nom de la rivière "Chellif" (anciennement El Asnam et Orléansville à l'époque de la colonisation française) est une ville et une wilaya d'Algérie. La ville de Chlef est située à 200 km à l'ouest d'Alger, au cœur de la vallée du Chellif, elle occupe une place stratégique de par sa situation géographique. VUE AERIENNE DE CHLEF DE NOS JOURS
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